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Blogue de Konica Minolta

Le blogue de Konica Minolta est une véritable mine d’or : des directeurs et des contributeurs de premier plan vous y donnent leur opinion sur les services informatiques et infonuagiques ainsi que sur les solutions de gestion de l’information et du contenu d’entreprise propres à votre secteur d’activités. Grâce à notre combinaison unique d’innovation et d’expertise, nous vous informons des solutions technologiques qui vous aideront à mieux gérer votre entreprise. Pour savoir ce que nous pensons des nouveautés de l’industrie, consultez le blogue régulièrement ou abonnez-vous à notre fil RSS.

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  • Calibrage automatique des couleurs

    , Directeur du marketing des produits, Appareils de production

    Si on me donnait un sou – d’accord, un dollar – chaque fois qu’un opérateur de presse numérique me demande à quelle fréquence il doit calibrer son appareil, je ne serais peut-être pas millionnaire, mais je remplacerais plus souvent mon habituel deux laits, deux sucres par un latté.

     

    Qu’entend-on par « calibrage »?

     

    Quand je parle de calibrage, je fais référence au processus de linéarisation, de mesure de la densité et de réglage de précision de l’imprimante pour répondre à une spécification donnée, comme G7. Nous serons tous d’accord pour dire qu’il faut calibrer les couleurs au moins une fois par jour, avant le lancement de la production. Toutefois, beaucoup d’imprimeurs soutiendront que le calibrage doit être répété durant la journée pour garantir l’uniformité des couleurs; d’autres sont tout simplement contraints, par les besoins de leurs clients ou des facteurs externes, de calibrer les couleurs à de multiples reprises. Les situations nécessitant un calibrage peuvent varier : le client exige une reproduction fidèle de la couleur, l’appareil a tendance à dériver en cours de journée ou de tirage, l’appareil est sensible aux facteurs environnementaux, comme la température et l’humidité, et j’en passe.

    Malgré la nécessité du calibrage, le processus est souvent gêné ou ralenti par la réalité de la salle de production – tirages urgents, horaire surchargé, capacités de l’opérateur, etc. –, ce qui entraîne des problèmes d’uniformité et de conformité.

    Autrement dit, le calibrage prend du temps, et le temps, c’est de l’argent. Il nécessite souvent de nombreuses longues étapes et ne peut être réalisé correctement qu’avec l’intervention et les connaissances d’un opérateur compétent.

     

    Un seul calibrage ne suffit pas?

     

    Vous vous demandez peut-être : « Si c’est si difficile, pourquoi devrais-je calibrer mon appareil plus souvent que nécessaire? » Eh bien, pour plusieurs raisons. Même s’ils n’exigent pas une reproduction parfaitement fidèle des couleurs, les clients habituels pourraient tout de même repérer des différences entre les documents que vous avez imprimés, et ainsi vous demander de reprendre une tâche pour uniformiser le tout. Non seulement vous décevrez le client, mais vous perdrez du temps et de l’argent à refaire le travail. Et certains habitués qui exigent des couleurs parfaites pourraient refuser un document jusqu’à ce qu’il soit totalement exact, vous faisant rater une échéance et possiblement perdre un client. Bref, sauter le calibrage peut avoir un effet direct sur votre chiffre d’affaires.

     

    Y a-t-il une solution?

     

    Heureusement, oui. Les fabricants de presses numériques ont uni leurs efforts dans les dernières années pour simplifier l’ensemble du processus de calibrage. Certains fabricants offrent un système hybride, qui nécessite une intervention modérée de l’opérateur. D’autres, un système entièrement automatisé, qui nécessite peu ou pas d’intervention. Les presses numériques offrant ce type de capacités sont dotées d’un spectrophotomètre ou de capteurs internes qui balaient continuellement les documents et transmettent l’information à l’appareil en temps réel. Celui de Konica Minolta, le module intelligent d’optimisation de la qualité IQ-501, exécute automatiquement la totalité du processus de calibrage; il suffit d’appuyer sur un bouton.

    En plus du calibrage initial, ces systèmes prennent souvent des relevés en cours de tirage pour garantir l’uniformité de la couleur d’une feuille à l’autre. Par exemple, le module IQ-501 balaie chaque feuille imprimée en boucle d’asservissement, fait tous les ajustements de couleur nécessaires à la volée, sans intervention de l’opérateur, et veille à ce que toutes les pages soient pratiquement identiques, de la première à la dernière.

    Par ailleurs, cette technologie s’est perfectionnée au point de faciliter le repérage avant-arrière des documents recto verso. Les capteurs sont à l’affût des problèmes d’alignement, d’inclinaison ou de rotation et transmettent instantanément l’information à la presse, qui apporte automatiquement les corrections nécessaires. Les opérateurs peuvent même voir les ajustements automatiques en temps réel durant le tirage.

    La prochaine fois que vous voudrez acheter ou mettre à niveau une presse numérique, n’oubliez pas de vous informer des options de calibrage automatique. Conçue pour vous faire économiser temps et argent, cette technologie garantira la satisfaction de vos clients en produisant des couleurs uniformes à tout coup.

     

    Impression de production

    Robots de téléprésence : le travail de l’avenir

    , Directeur du marketing des produits, Solutions de bureau

    Quand on m’a demandé d’écrire ce billet, je dois admettre que j’ai d’abord hésité. La rédaction d’un billet est un processus intensif qui demande souvent beaucoup de recherches, plusieurs révisions et, plus que tout, un travail d’équipe dans lequel chacun met à profit ses connaissances pour produire un résultat professionnel.

    Ce dernier aspect, le travail d’équipe, est d’une grande importance. Cela fait maintenant sept ans que je fais partie de l’équipe de Konica Minolta, mais mon poste exige que je travaille presque toujours à distance. J’habite à Montréal, mais mes collègues du service de marketing sont tous à Mississauga, en Ontario, ce qui fait que me rendre au bureau chaque jour est, disons, quelque peu difficile…

    Mais le travail à distance n’est plus aussi exceptionnel qu’il l’était jadis. Selon une étude menée plus tôt cette année, 70 % des professionnels travaillent à distance au moins une fois par semaine, et 53 % le font la moitié du temps. Tout cela est maintenant possible grâce à la révolution numérique et, plus précisément, aux outils de webinaire en ligne comme Cisco WebEx.

    C’est bien beau la téléconférence, mais il n’est reste pas moins que les interactions naturelles dues à une présence « physique » sont un plus. Cependant, pour des employés comme moi, être toujours là en chair et en os n’est tout simplement pas possible.

    Heureusement, il y a une solution : les robots de téléprésence!

     

    Être à deux endroits à la fois

     

    Ces appareils favorisent une collaboration plus étroite entre les personnes au bureau et celles à distance en donnant à ces dernières une présence artificielle sur les lieux de travail. En gros, un robot de téléprésence vous permet d’être à deux endroits en même temps. Prends ça, Newton!

    Konica Minolta dispose actuellement de 10 robots de téléprésence répartis dans diverses succursales au pays. Cet outil, qu’on pourrait comparer à un iPad sur roues, est facile à utiliser. On fixe d’abord une tablette sur l’appareil, qui est monté sur une roue et pèse 15 livres. Ensuite, le travailleur à distance utilise l’application mobile ou l’interface Web du robot sur son téléphone, sa tablette ou son ordinateur pour contrôler les mouvements de l’appareil. Le iPad faisant office de « tête », soit les yeux et les oreilles du robot, transmet en continu un flux vidéo pour l’utilisateur à distance et assure la communication audio dans les deux sens. Il diffuse aussi le flux vidéo capté par la caméra de l’utilisateur à distance. Par ailleurs, la gestion du parc de robots se fait grâce à un outil en ligne qui permet de les suivre à la trace et de connaître leur état en tout temps.

    Pour les entreprises, ces robots présentent entre autres les avantages suivants :

    • Élimination des coûts de déplacements pour les travailleurs à distance.
    • Accès à la main-d’œuvre de partout dans le monde, sans les investissements considérables en temps et en argent associés au déménagement.
    • Rétention des employés qui déménagent ailleurs au pays et à l’étranger.
    • Inclusion des travailleurs à distance dans les activités quotidiennes du bureau.

     

    Quelles sont mes options?

     

    Plusieurs robots de téléprésence sont actuellement offerts sur le marché, mais Konica Minolta a opté pour le Double 2 de Double Robotics. Il s’agit d’un des modèles les plus perfectionnés, qui offre des caractéristiques comme :

    • le contrôle à distance de la hauteur, pour que l’utilisateur puisse s’ajuster à celle de ses interlocuteurs;
    • un mécanisme de contrôle de la stabilité latérale permettant de franchir les obstacles qu’on trouve couramment dans un bureau ou une classe (câbles, seuils de porte, etc.);
    • le dispositif Power Drive permettant d’augmenter la vitesse de 80 % lors de déplacements sur de plus grandes distances;
    • une caméra grand-angulaire de 150 degrés (en option) qui augmente le champ de vision de 70 % de chaque côté et permet de prendre des photos avec une résolution de cinq mégapixels;
    • un ensemble audio (en option) qui amplifie le son du haut-parleur et du microphone directionnel dans les environnements bruyants;
    • une station de recharge sans fil (en option) pour que le Double 2 soit toujours en ligne et disponible.

    En somme, tout dépend de l’importance que vous attachez au fait d’avoir une présence physique au bureau. Pour ma part, étant donné que je travaille presque toujours à distance, je peux vous dire que le Double 2 facilite vraiment les interactions et la collaboration avec mes collègues, ce qui a eu pour effet d’améliorer ma productivité. Après tout, le travail, ce n’est pas un lieu, c’est ce que vous accomplissez!

    Bienvenue dans le milieu de travail de demain, qui est déjà une réalité chez Konica Minolta!

     

    Milieu de travail de demain

    Les avantages de la location d’imprimante

    , Directeur de la location, Konica Minolta Premier Finance

    À titre de directeur de la location chez Konica Minolta Premier Finance, poste que j’occupe depuis cinq ans et demi, j’ai pu voir un flot incessant de clients, nouveaux ou établis, choisir de louer une imprimante plutôt que de l’acheter directement. En fait, je peux dire avec certitude que de nos jours, c’est par location à bail que la plupart des clients font l’acquisition de nouvel équipement d’impression professionnelle. Malgré cela, on me demande encore fréquemment : « Rob, pourquoi devrais-je louer mon équipement de bureau? Pourquoi ne pas l’acheter? » Eh bien, c’est votre jour de chance : je vous ai dressé la liste des principaux avantages de la location.

    Je passe une bonne partie de mon temps à travailler en étroite collaboration avec les représentants sur le terrain afin de trouver la solution de financement qui convient le mieux aux clients. C’est de cette expérience concrète de première ligne et de mes 22 années de carrière dans le monde de la location dont je m’inspire pour vous décrire les avantages de la location. Bien que les raisons justifiant la location d’une imprimante varient d’un client à l’autre, voici les quatre les plus courantes :

     

    1. Les versements mensuels fixes sont souvent inférieurs au remboursement d’un prêt.

    L’achat d’un appareil multifonction (ou comme c’est fréquemment le cas, d’un parc d’appareils) représente une dépense importante, particulièrement pour les petites entreprises. Il leur reste donc deux options : obtenir un prêt pour acheter l’équipement, ou bien le louer. Il n’est pas rare que les versements mensuels de location, qui sont fixes et donc ne varient pas selon les fluctuations des taux d’intérêt, soient inférieurs au remboursement d’un prêt. Il est donc plus facile de prévoir et d’établir le budget que si l’équipement était acheté.

     

    2. Le crédit de l’entreprise peut être utilisé à d’autres fins.

    La location d’équipement n’est pas comptabilisée parmi les prêts ou le crédit de l’entreprise, ce qui signifie qu’elle peut allouer ces ressources ailleurs. Par ailleurs, il est souvent plus facile d’obtenir un bail de location qu’un prêt. En général, Konica Minolta Premier Finance prend une décision relative au crédit en quatre heures, ce qui signifie que vous pourrez évaluer votre situation financière plus rapidement que si vous faisiez affaire avec une institution financière.

     

    3. La location représente un avantage fiscal.

    La plupart des entreprises peuvent déduire les versements de location dans leur déclaration de revenus à titre de dépense d’entreprise. Par contre, l’achat d’équipement n’est généralement pas déductible, puisqu’on considère qu’il s’agit d’un élément à inscrire à l’actif. C’est là un avantage de taille pour la location d’imprimante, et de nombreuses petites entreprises en tirent profit.

     

    4. La location permet de suivre l’évolution de la technologie.

    Cette dernière raison est certainement la plus courante : la location offre la possibilité de mettre les appareils à niveau en tout temps. Le programme de location à bail de Konica Minolta, contrairement à ceux de la concurrence, permet de remplacer un appareil désuet ou dépassé en tout temps. Il s’agit d’un avantage de taille pour les clients qui veulent suivre les grands changements technologiques et toujours avoir accès aux produits les plus poussés.

     

    J’espère que ces avantages vous aideront à trancher la prochaine fois que vous pensez acheter de l’équipement de bureau ou le mettre à niveau. Konica Minolta Premier Finance fait tout en son pouvoir pour que ses clients aient accès à la technologique dont ils ont besoin sans devoir se priver des ressources financières nécessaires au bon déroulement de leurs activités principales. Notre équipe travaille d’arrache-pied pour trouver la solution idéale pour vous, et si les avantages que j’ai mentionnés plus haut vous semblent intéressants, n’hésitez pas à nous appeler.

     

    Impression de bureau

    Tendances en impression : le changement comme seule constante

    , Directeur national, Impression de production, Solutions et services professionnels

    S’il y a une chose que les trente années que j’ai passées dans le secteur de l’imprimerie m’ont apprise, c’est que je ne sais pas tout. Le changement est constant depuis l’invention de la première presse typographique par Johannes Gutenberg en 1439; il y a toujours de nouvelles tendances à suivre dans l’industrie de l’impression.

    Les imprimeurs, qui se contentaient jadis du texte noir sur papier blanc, impriment maintenant sur des bannières, des enseignes, des emballages, des véhicules et même du tissu. L’encre n’était que de l’encre, avec quelques légères variations de pigmentation. Aujourd’hui, on peut choisir des encres pigmentaires, au latex, à sublimation, à séchage DEL UV ou à base de solvants. Les entreprises, diversifiées, ont le fardeau supplémentaire de décider à quel point elles veulent exploiter une technologie avant de s’en procurer une autre. La vocation d’imprimeur n’a jamais été facile, et ne l’est toujours pas.

    À un événement récent de l’industrie, la question suivante a été soulevée : « Quand reviendra le boom de l’impression? » La réponse, c’est « jamais » – du moins pas avec la même technologie qu’à l’époque. Comme toujours, le paradigme de l’impression a évolué et n’est plus ce qu’il était. Les tendances de l’industrie indiquent encore un changement, la différence actuelle étant le rythme de ce changement. Ce qui prenait autrefois 100 ans arrive en 10 ans à peine. Dans un tel contexte, il y a lieu de se demander comment faire pour s’adapter et survivre.

    Une chose est sûre : le changement en soi n’est pas la solution. Dépenser gros pour moderniser votre équipement et espérer que les revenus de votre entreprise augmenteront, c’est comme acheter un billet de loterie. Pour suivre les tendances du moment dans l’industrie de l’impression, il faut plutôt appliquer ces principes fondamentaux qui ont passé l’épreuve du temps :

     

    1. « Si ça peut être numérique, ça le deviendra. »
      C’est ce qu’a prédit Benny Landa à drupa 2012, et chaque année il continue d’avoir raison. La plupart des procédés analogiques deviendront numériques au fil du temps, et l’impression en est le meilleur exemple qui soit. Les composeuses au plomb ont fait place aux pelliculeuses, qui ont à leur tour été abandonnées au profit des services de prépresse entièrement numériques. Les presses traditionnelles sont devenues des copieurs numériques feuille à feuille, pour ensuite évoluer vers des technologies à jet d’encre et Web. Dans ce virage numérique de l’industrie de l’impression, nous avons une occasion en or à l’approche, quoique lente, de l’automatisation complète.
    • Ajoutez de la valeur à vos impressions.
      Dans le marché féroce d’offre de marchandises, la valeur ajoutée est essentielle à votre survie. Pensez par exemple aux nouvelles technologies comme le vernis sélectif, la dorure et l’impression sur des supports non conventionnels. L’un de nos spécialistes a récemment visité un atelier d’imprimerie où des groupes d’artistes peignent des œuvres originales dans une partie de l’atelier, puis les numérisent et les impriment sur des surfaces de bois en série limitée. Le produit fini est si accrocheur qu’un morceau de bois de quelques dollars se vend à plus de 100 $. Pensez « marge de profit » et transformez des objets courants en pièces de collection.
    • Améliorez ce que vous faites le mieux.
      Il est plus difficile de gagner un nouveau client que de satisfaire encore davantage un client existant. Dans cette optique, assurez-vous que vos clients actuels sont au courant de votre offre d’impression haut de gamme. Prenez le temps, pendant que votre client attend l’impression de sa commande, de lui offrir un embellissement unique – soit une dorure, un vernissage sélectif ou un pliage en boîte. Ces ajouts exigent un supplément, ce qui est un avantage profitable.
    • Les produits révolutionnaires commencent par de courts tirages.
      Rappelez-vous à quel point le marché a été bouleversé par l’impression de cartes professionnelles sur des photocopieurs. Avant l’ère numérique, il fallait couper de grandes feuilles de papier offset en petites cartes, souvent par milliers. Aujourd’hui, les consommateurs peuvent récupérer de petites quantités de cartes professionnelles à leur atelier de copie de quartier, et les petits imprimeurs peuvent offrir de courts tirages de toutes sortes de produits, des étiquettes pour les brasseurs ou les embouteilleurs locaux aux dorures sécurisées pour l’impression de coupons. La liste est longue, mais le principe reste le même : quand le RCI d’un court tirage dépasse celui d’un long tirage, il faut sauter sur l’occasion.
    • L’impartition
      Est la meilleure stratégie à faible risque pour tester le marché. Pensez à faire appel à un finisseur externe pour embellir la commande d’un client avant d’investir dans de l’équipement dispendieux. Après avoir établi un certain volume et assuré un bon rendement, vous pourrez investir dans une nouvelle technologie, sachant que votre nouveau modèle d’affaires est viable. Beaucoup d’imprimeurs ont pour credo de ne jamais refuser une commande, mais cela leur est possible seulement parce qu’ils se sont associés à des finisseurs spécialisés.

    Enfin, ne craignez pas une industrie de l’impression qui tend vers le changement – profitez-en! Comme le dit la chanson de Van Morrison : « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. » Et c’est vrai pour l’impression, car elle sera toujours dans nos vies, bien que la technologie ne soit pas tout à fait la même.

    Impression industrielle